Journal poétique / www.jouyanna.ch

journal de l’aube 272

mercredi 22 octobre 2014, par Anna Jouy

Nous sommes à mi chemin. La main n’a joué que sa part gauche du son.
Restent les mélodies et les zèbres. Il faut ajouter ma gorge à la steppe ordinaire
Au garrot des chutes, le saut crampé des petits riens, je colorie l’azur.

D’une extase à une autre, tu parles d’un nuage ! Même l’ouragan se lasse de sa portée. Le ciel est un inventaire.
J’ai mastiqué l’ancien jour, et la dent dure. Ce n’est que le mal que ça me fait qui m’intéresse. Qu’on tresse des lauriers ou brûle ou pende les fauteurs de mes troubles, je m’en balance. ce n’est que le mal.
Me rappeler de ces choses qui mettent en ordre galonné le parcours et je crois m’en sortir… dehors est habillé de feuilles et dedans ressemble à l’arbre nu. Je balade mon squelette de dame et ses verroteries bruissantes. J’ai le cœur vide comme un gousset de pauvre. Ce que tu entends n’est que mon éventail qui chasse des typhons dans le bal des fenêtres.

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