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Mais n’est-ce pas tu ne cesses de peigner la...

dimanche 28 mai 2017, par Anna Jouy

Mais n’est-ce pas tu ne cesses de peigner la mer puisqu’il est sage de faire des tâches éternelles
Ne pas craindre que l’ivoire ouvre à jamais les plaies et le sel
Le sol de ta vie est des buveurs de sable
D’où que tu remontes, ta corde s’enfonce dans le vague
Et tu peignes sans fin les boucles de ta naissance
Je marque mon chemin d’une autre neige, je trace dans l’eau des très hautes altitudes
Une ligne sans écume
Le même vent nous efface
Alors nous nous aimons
Simples

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