Journal poétique / www.jouyanna.ch

La communion sans espèces..

dimanche 17 septembre 2017, par Anna Jouy

Enfin je parle ton visage quand dans les candélabres de la nuit tes yeux prolongent la lune
Ton front blanc et jaune inviolé.
Je parle ton visage qui a ses fleuves parcourus d’épaules
Je parle car je marche dessus, tu crisses d’un cuir douloureux
Tu soupires accroché à la grille du jardin.
Il n’y a entre nous que la mélancolie d’être des sols et d’être sans matière
Nous n’existons pas
Toi que je trace dans ma poussière et toi qui bourdonnes dans tes aveuglements

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