Journal poétique / www.jouyanna.ch

journal de l’aube 435

vendredi 31 juillet 2015, par Anna Jouy

Pôles de lumière, l’aube et la nuit se regardent. Balance au point de rupture. Et puis l’étendue dissoute de l’aube et puis le cercle épuisant de la lune. Et je fais l’aiguille tremblante des sans poids.
L’aube qui s’en donne à buvard et le point têtu de dame rousse. La nuit fut bonne, le jour déjà s’annonce vaste et sans nuages. Les petits pas de la joie sont plus solides que la valse des morts. J’habite la fraction de seconde où j’y pense. L’aube ne porte pas toujours un sarrau de poète, la nuit peut n’être que le ronflement absurde du corps qui recharge. Et quand, après ces espaces vides , se pointe un crayon d’or… saluer est un premier simple bonheur...

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